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Histoire
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Et si Ronquerolles m'était conté
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Conte sonore raconté par Messieurs
MACHET et AMIOT illustré par un
diaporama de cartes postales.
Cliquez ici pour
écouter.
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BLASON :
bulletin municipal de juillet 96
Lors de recherches effectuées sur l’histoire de Ronquerolles,
nous avons trouvé aux archives nationales de Paris, dans le Grans
Armorial Général Tome 3 pour Ronquerolles, Isle de France, un
blason ayant pour définition : " De gueules papelonné
d’argent" :
- de gueules : couleur Héraldique Rouge
- argent : couleur Héraldique représentant le Blanc
- Papelonne : en Héraldique, concerne une sorte de
grillage où filet étendu sur l’écu qui laisse des vides
en forme de gouttes stylisées (base vers la pointe de l’écu
de la teinte du champ).
Pour l’élaboration de ce balson, nous nous sommes adressés au
Ministère de la Culture, Commission Nationale d’Héraldique.
Il a été réalisé conformément au fascicule " Comment créer des
Armoieries pour votre commune " et aux conseils de la dite
Commission donnés à Fabienne Brûlé qui s’est passionnée pour
cette initiative. Ici le blason de Ronquerolles, tel qu’il
est a été agréé le 14 mai 1996.
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Définition :
Blasonnement : De gueules papelonné d’argent
(réalisation Guy Hauchecorne)
Support : à dextre : rameau de feuilles de Chênes et Glands
et à senestre : une branche de Ronce (réalisation Laurent
Cheron)
Réalisation partie inférieure et banderolle : Frédéric
Hauchecorne
Pourquoi le chêne ? les ronces ?
Ronquerolles disposant de beaucoup de surfaces boisées, le Chêne a
été choisi tout naturellement.
Quant aux ronces : Ronquerolles : " A rubis Nomen " (qui tire son
nom des Ronces) ou Ronquerolles : le petit Ronchère (pour le
distinguer d’un autre, voisin et disparu ou englobé dans
Ronquerolles).
Ronchère : roncière : lieu couvert de ronces.
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HISTOIRE :
Extrait de " La grande histoire du Val
d’Oise " de Jean AUBERT
En limite des bois et des grandes terres cultivées du Vexin,
Ronquerolles appartient néanmoins à cette vallée de l’Oise
qui vit l’implantation des hommes lors du déferlement des
populations danubiennes à la fin du néolithique. Si, à notre
connaissance, aucun élément majeur de cette époque n’a été
mis à jour sur le territoire même de la commune, les découvertes
faites au bois de la Tour du Lay sont suffisamment proches pour
permettre de supputer une présence humaine sur le site environ 2000
à 2500 ans avant Jésus Christ.
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La première mention de Ronquerolles apparaît dans une charte de
Charles le Chauve, en 860 ; elle se réfère à un échange de terres
entre le roi et l’abbaye de Saint-Denis : Ronquerolles et
Asnières-sur-Oise contre Franconville (site de
Saint-Martin-du-Tertre). Ronquerolles fera bientôt partie du comté
de Beaumont ; Pierre de Ronquerolles figurera parmi les premiers
chevaliers du comté et Ansolde participera à la bataille de
Bouvines en 1214. Plus tard, Jean de Ronquerolles donne des terres
aux abbayes du Val et de Royaumont.
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L’église Saint-Georges date du XIIème siècle pour ses
parties les plus anciennes ; des reconstructions furent nécessaires
après la guerre de Cent-Ans et une reconstruction bien plus
radicale au XIXème siècle en a supprimé beaucoup d’éléments
anciens ; seuls, le porche Renaissance et sa porte d’entrée
dans l’église ont été classés monuments historiques, en
février 1913. La ferme du Prieuré possède encore des vestiges du
prieuré bénédictin, installé à Ronquerolles vraisemblablement au
début du XIVème siècle.
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Les seigneuries de Ronquerolles, Renouval et des Tuileries
passèrent, en 1750, aux mains d’Antoine Doublet, marquis de
Persan, qui les conserva jusqu’en 1788. La qualité du sol et
l’exposition du versant principal vers le Sud-Est ont permis
de développer ici la culture fruitière : pommiers, poiriers,
cerisiers, pruniers, noyers. Bien que moins développée
aujourd’hui (la population de Ronquerolles a doublé en une
centaine d’années), cette production et l’importance du
domaine forestier (un cinquième du territoire communal) ont
conservé à Ronquerolles l’aspect rural que n’ont plus
les autres communes de la vallée de l’Oise.
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Durant la guerre de 1939-1945, un maquis de résistance se créa
dans les bois voisins mais fut découvert et anéanti quelques temps
avant la Libération.
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